Le phénix

Le phénix
Le phénix ou ph½nix est un oiseau fabuleux, doué de longévité et caractérisé par son pouvoir de renaître après s'être consumé sous l'effet de sa propre chaleur. Il symbolise ainsi les cycles de mort et de résurrection. Emblématiquement, le phénix correspond à l'été, au feu et au rouge.

Origine
Selon Plutarque et Hérodote, il serait d'origine éthiopienne. Le phénix égyptien est appelé bénou. Selon la t
radition, il vit sur la pierre benben ou sur le saule sacré d'Héliopolis. Le mythe le plus répandu fait du bénou un oiseau mystérieux, qui n'apparaît aux hommes que tous les 500 ans à Héliopolis à l'occasion de sa mort et de sa résurrection. Il est associé au cycle annuel des crues du Nil.

¼uvre au rouge
Pour les Égyptiens, il est donc le « héron pou
rpré ». Pour les taoïstes, il est « l'oiseau de cinabre » (sulfure rouge de mercure). Dans la symbolique des couleurs, le rouge qui lui est associé évoque, entre autres, « l'½uvre au rouge » des alchimistes. Selon l'Art Royal (une des pratiques de l'alchimie au Moyen Âge), le Suprême Grand ¼uvre — ou union des opposés, réintégration de l'homme dans sa pureté originelle — est d'ailleurs appelé « ¼uvre du Phénix ». Dans le processus de transmutation, on compte parmi les différences étapes : la purification (½uvre au blanc), la putréfaction ou combustion (½uvre au noir), la solidification (½uvre au rouge) et la combinaison nouvelle (l'or).

On constate que le symbolisme ésoté
rique confirme l'idée de régénération associée au phénix, l'oiseau pourpre: par l'½uvre au rouge s'opèrent la digestion, le mûrissement, la coagulation au centre de l'athanor (alambic) des alchimistes.

Le feu
L'oiseau mythique évoqu
e également le feu créateur et destructeur. Comme le Soleil, le Feu symbolise l'action fécondante. En consumant, il purifie et permet la régénérescence. Il est à noter que Lucifer, le « porteur de lumière », précipité dans les flammes de l'enfer, incarne le feu qui ne consume pas et exclut de la régénération. Au contraire, le phénix rejoint le symbolisme du feu des rites initiatiques de mort et de renaissance.

Dans certaines crémations rituelles, le feu est aussi considéré comme véhicule ou messager du monde des vivants vers celui des morts. De même, le phénix porte souvent une étoile qui indique sa nature céleste et la vie dans l'autre monde. Tout le Moyen Âge a vu en lui le symbole de la résurrection du Christ. Le griffon était également une représentation du Christ, venant du fait que c'est un animal terrestre (corps de lion) et aérien (ailes d'oiseau). La partie terrestre représentant le corps du Christ et sa présence sur Terre parmi les Hommes et la partie aérienne représentant "Dieu", sa partie spirituelle.

La légende
Descript
ion générale
Son
plumage rouge est à l'origine de son nom : « phénicée » ou pourpre. Il a l'envergure d'un aigle, sa tête est surmontée d'une huppe écarlate, les plumes du cou sont dorées, il a les ailes rouges, la queue entrecroisée de plumes blanches et incarnadines, les yeux étincelants et ses serres et son bec sont en or.

Mode de vie
Sa mort et sa résurrection.

Ph
énix renaissant de ses cendres À l'approche de ses 500 ans, l'oiseau construit un nid bien lisse au sommet d'un palmier ou d'un yeuse (chêne vert). Ce nid est constitué de brindilles parfumées avec de la myrrhe, de la cannelle et du nard. La légende voulait que le phénix transforme son nid en bûcher, puis s'immole.Après trois jours, un nouveau phénix apparaissait d'entre les cendres. « Et à la fin des 500 années, les prêtres arrangèrent leur autel honnêtement, y placèrent des épices, du soufre et autres objets qui brûleront lentement; le phénix vint alors et se brûla jusqu'à tomber en cendres. Le jour suivant, l'homme trouva un ver dans ses cendres; le deuxième jour, l'homme trouva un oiseau rapide et parfait; le troisième jour, il s'envola. » (Les Voyages de Sir John Mandeville)

Dès son premier vol,
l'oiseau incinère les restes paternels ainsi que le nid. Il transporte le tout au temple du soleil, Héliopolis.

Le dernier phénix
Sous l
'empereur romain Claude (cinquième empereur) apparaissent simultanément une éclipse de lune, un raz-de-marée et un cyclone qui ont raison du dernier nouveau-né qui retournait à Héliopolis. Son vol se termine sur l'île de Théra (Santorin).

L'
empereur empaille l'oiseau et le plaçe dans un temple à Rome. L'effigie du phénix figure sur les monnaies de Trajan et de Constantin Ier. L'animal siège également dans la main gauche des statues de Mercure.

Héraldique
Phénix
en héraldiqueLe phénix (plus souvent écrit ph½nix), figure héraldique imaginaire, est un oiseau sur un bûcher en flammes. Cet oiseau ressemble beaucoup à l'aigle héraldique et il est même parfois défini comme une de ses variantes. Il est représenté de face, tête de profil, ailes étendues, sur son bûcher, appelé « immortalité ».

Ci-contre les armes
des Malet de Lussart : d'azur à un phénix sur son immortalité, regardant le soleil, le tout d'or, qui illustre bien la parentée avec l'aigle, réputé seul capable de regarder le soleil en face.

# Posté le vendredi 31 mars 2006 11:07

Légende des Bigfoots

Légende des Bigfoots
Caractéristiques
Dès l
e début de l'exploration des continents par les hommes, des témoignages ont émergé des quatre coins du globe, rapportant des visions de Grands Hommes poilus.

L'appa
rence d'un Bigfoot varie d'une région à l'autre. J'imagine, sans aucune formation en anthropologie, qu'une espèce commune au part de l'évolution s'est développée, comme dans le cas de l'humain, pour donner plusieurs races différentes qui se sont adaptées à leur région du monde (Montagnes, forêts épaisses, etc.).

Parm
i toutes ces "races", on peut y retrouver certaines caractéristiques dominantes:
-
Odeur nauséabonde qui fait pleurer des yeux
-
Grandeur de 4 à plus de 9 pieds (jusqu'à 3m50 !)
-Empreintes de pieds variant de 20 à plus de 50 cm
-Po
ils longs et hirsutes (la couleur varie d'une région à l'autre)
-Trè
s forte corpulance
-Bra
s très longs par rapport au reste du corps
-
Démarche particulièrement pesante, mais rapide
Le nom d'un BigFoot varie aussi selon la région concernée :
Etats-Unis : BigFoot ou Big Foot
C
anada : En Colombie-Britannique, c'est le Jacko et partout ailleurs c'est le Sasquatch
H
imalayas : Abominable Homme des neiges
N
épal : Yéti
Chine : Yeren
R
ussie : Wildman
M
ongolie : Alma
Australie : Yowie
I
ndonésie : Orang Kubu

# Posté le vendredi 31 mars 2006 10:51

La Dame Blanche

La Dame Blanche
Vu le grand nombre de légendes à propos de la Dame Blanche, j'ai choisi la plus belles et la plus mystérieuse...mais libre à vous de croire à ce que vous voulez...

L'histoire de la Dame blanche serait une légende liée au château Pernstejn.

La Dame bl
anche était de son vivant la fille de Zibrid, un des descendants d'Adalbert, fondateur du château.
Zi
brid qui vivait en Pologne se décida à revenir en Moravie à Pernstejn, demeure de ses ancêtres.
Les M
oraves n'aimaient guère les Polonais et encore moins les compatriotes qui avaient abandonné la Moravie pour vivre en Pologne et revenir au pays après de longues années d'absence. Ainsi donc, les troupes moraves passèrent à l'attaque du château Pernstejn, décidé a le détruire...Mais Pernstejn était une bâtisse très solide et résistait fort bien à l'assaut des guerriers moraves.

Après d
es mois interminables de résistance, Zibrid commençait à se lasser. Les assaillants moraves étaient épuisés. Zibrid tenta de mettre fin au siège du château.
Il invita al
ors les chefs des troupes moraves à Pernstejn et leur proposa la trêve. Les Moraves acceptèrent sans hésiter, avec enthousiasme.
Tout
le monde était satisfait, sauf Zimehava, la fille de Zibrid.

La
jeune fille avait hérité la beauté de sa mère, le courage et la force de son père. Elle avait de beaux yeux bleus, un visage fin au teint laiteux et des cheveux d'un blond cendré qui lui descendaient jusqu'aux chevilles. Elle montait admirablement bien à cheval, maniait l'épée avec une facilité surprenante et était un excellante archère. Le sang chaud de Zimehava refusait d'adopter la tactique de son père Zibrid. Elle estimait qu'il n'aurait pas dû proposer la trêve, mais lutter avec ferveur, même au risque de leurs propres vies.

Zibr
id et les chefs des troupes moraves n'étaient pas encore sortis de la grande salle de réunion, alors que la jeune fille montait déjà aux remparts, armée de son arc. Zimehava tirait dans les rangs ennemis, ne manquant jamais la cible visée. Les gardes avertirent Zibrid de la situation. Le seigneur était furieux que Zimehava voulait gâcher sa démarche diplomatique. Il monta rapidement sur les remparts, s'approcha de sa fille et lui transperça le coeur par un coup d'épée. Le corps de Zimehava s'affaissa inerte sur le sol. C'était la dernière victime de l'assaut du château Pernstejn, tuée par son propre père. Les troupes de Zibrid ainsi que les troupes ennemies participèrent à l'enterrement de Zimehava.
Apr
ès les obsèques, les troupes se séparèrent en paix.
Malheu
reusement, même après la mort, l'âme de Zimehava ne retrouva pas la paix. Depuis le jour fatal, l'esprit de Zimehava, fille de Zibrid, a pris la forme d'une dame blanche. Depuis, elle erre chaque nuit dans les couloirs du château Pernstejn. Ensuite, l'esprit se dirige sur les créneaux, longe les remparts, puis la silhouette disparaît dans le vide. Jusqu'à l'extinction de la famille des Pernstejn, l'expression du visage de la Dame blanche prédisait l'avenir de la famille.
Si
la Dame blanche souriait, une bonne nouvelle s'annonçait.
En revanche, si son visage reflétait la tristesse, les seigneurs de Pernstejn s'attendaient à un décès en famille ou à un cataclysme.

# Posté le vendredi 31 mars 2006 10:32